J'aime toujours autant prendre les photographes en action -cf ce post- et de temps en temps j'en profite.. ils sont bien trop concentrés pour se soucier de ma présence. La série de photos qui suit a été prise un samedi matin, bien tranquille, dans Williamsburg, à un endroit où les murs sont généralement tres interessants, bon il y a aussi de la bière dans le coin.. chacun son truc! Quand je vois ça, je me dis que le métier de photographe, je ne suis pas sûre que ça soit tous les jours vraiment super intéressant.. En tout cas, passer une semaine a New York et ne pas tomber sur une séance photo je crois que c'est limite impossible.
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9.11.10
26.10.09
Quand Central Park nous réserve encore des surprises
A la faveur d'une magnifique journée d'automne, nous sommes allés nous promener dans Central park (pas très original, j'en conviens bien). Et comme il faut bien motiver le plus jeune, nous lui avons promis d'aller voir les tortues, car il est encore à l'âge où ce genre de promesse suffit. Mais arrivés à Turtle pond, pas de tortues aujourd'hui mais une bande de ratons laveurs ou raccoon. Pas du tout intimidés, très appâtés par la distribution de fond de sacs des promeneurs. Donc après le furet, le faucon, les écureuils, les oiseaux en tous genres, voici les héros masqués du jour.
jusqu'à 9 ratons laveurs sortis des herbes
pas farouches du tout, voire même entreprenants
Le nom du raton laveur en anglais est Raccoon, mot venant de l'algoncquin qui signifie "celui qui gratte avec ses mains" , les trappeurs de la Nouvelle-France lui ont ensuite donné le nom de Raton. Pour en savoir plus sur cet animal, allez lire par là, l'article de Wikipedia. En attendant, pour ceux qui voudraient en approcher de près, pour jouer à Davy Crockett, n'oubliez pas que le raton laveur est porteur de nombreuses maladies, dont la rage transmissible à l'homme par la salive.
8.9.09
Petite virée à Long Island
Ça y est, nous nous sommes lancés et avons loué une voiture pour aller découvrir Long Island, c'est sûr que dans le genre aventureux il y a plus compliqué, mais je vous assure que même avec un GPS, l'arrivée à la destination souhaitée n'est pas toujours chose aisée, étant donné qu'ici ce ne sont pas les villes qui sont indiquées mais les routes, d'autre part les sorties peuvent être aussi bien à gauche de la chaussée qu'à droite ou au milieu, bref, nous avons fait plusieurs petits tours sur nous même mais ça en valait la peine. Un autre souci de taille, vu la taille de Long Island (environ 180km et 30 km de large), il a bien fallu être un peu sélectif et arbitraire. Nous avons commencé par.. nous perdre évidemment... aller à la plage à Fire Island, évidemment nous n'étions pas les seuls a avoir eu cette brillante idée vu que c'était le WE de Labor day (équivalent du pont du 1er Mai en France). Après avoir eu le dernier mot avec le GPS (qui avait décidé de nous faire traverser en ferry là où nous cherchions un pont) nous avons été récompensé de cette longue attente, égayée par l'observation de notre environnement immédiat, à commencer par les bateaux en tous genres qui passaient à toute vitesse sous le pont sur lequel nous étions.
bon vu d'ici, ça pourrait être n'importe où ailleurs sur la planète
ou si vous aviez égaré votre programme télé
surtout lui dans sa flaque, pourquoi donc aller dans l'océan quand il y a des flaques si accueillantes?

heureusement, il y en a qui sauvent l'honneur
Bon enfin, cette session plage/baignades/châteaux de sable était très agréable, les plages nous ont beaucoup fait penser à celles de Normandie (sauf le sable qui est énorme comparé au sable fin normand, celui que je déteste parce que chaque retour de plage est forcément synonyme d'aspirateur), ça n'a fait que mieux nous rappeler que de vivre qu'à quelques minutes de la mer nous manquait à tous les trois. Les paysages sont une sorte de mélange entre la Manche, la Normandie et l'île de Ré... en verdoyant.
Suite de notre excursion nous avons poussé jusqu'à l'est, à Sag Harbor très précisément, au coeur des Hamptons, ou la retraite estivale des riches New Yorkais (qui ont bon goût au passage mais je n'en avais jamais douté), qui est un ancien port de pêcheurs de baleines. Les seuls bateaux que nous avons vus étaient plutôt d'énormes yachts, avec leur lot de Ferrari et de Porshe garées devant, mais plus loin, quelques voiliers quand même, le tout noyé dans une magnifique lumière de fin de journée d'été.
Suite de notre excursion nous avons poussé jusqu'à l'est, à Sag Harbor très précisément, au coeur des Hamptons, ou la retraite estivale des riches New Yorkais (qui ont bon goût au passage mais je n'en avais jamais douté), qui est un ancien port de pêcheurs de baleines. Les seuls bateaux que nous avons vus étaient plutôt d'énormes yachts, avec leur lot de Ferrari et de Porshe garées devant, mais plus loin, quelques voiliers quand même, le tout noyé dans une magnifique lumière de fin de journée d'été.
"Tout n'est qu'ordre et beauté, luxe calme et volupté" .. merci Baudelaire, je n'ai pas trouvé mieux
Quelques photos d'habitations fort engageantes.. en tout cas, ça m'irait bien .. certaines de ces villas sont assez anciennes, le village ayant été fondé entre 1707 et 1730, Sag Harbor vient de Sagaponack ( de l'algonquin, les indiens locaux d'ailleurs sur tout long Island, il y a en grande majorité de noms indiens, allez voir par ici si ça vous intéresse plus http://longislandgenealogy.com/indians.html#13)
Et pour finir un beau coucher de soleil depuis un point de vue au dessus de Montauk
13.3.09
Washington III - National Museum of the American Indian
Autre musée à voir absolument, même rapidement si vous ne pouvez pas faire autrement, le musée national des Indiens d'Amérique (qui au passage concerne aussi bien l'Amérique du Nord que du Sud). Le bâtiment est tout neuf (2004) mais les collections existaient déja bien avant. L'endroit est déja magnifique aussi bien extérieurement qu'à l'intérieur. Et cette visite permet de se familiariser un petit peu avec ces peuples si souvent caricaturés en sanguinaires dans les films du Hollywood de la grande époque, d'expliquer aux enfants que c'est un peu plus compliqué que Yakari ou Pocahontas, et surtout de leur redonner leur place dans la culture américaine qui, il faut le reconnaître, ne leur en laisse que très peu.
Et en plus de tout cela, se trouve au RDC du musée une sorte de cafétéria avec de la cuisine Indienne vraiment surprenante et délicieuse, comme du jarret de bison cuit mijoté, des galettes de mais frites, des salades de haricots rouges, poivrons, épices et une petite pousse verte indéterminée... merci encore à Judith de nous en avoir parlé, ça valait le détour. Si vous voulez avoir une idée de l'artisanat indien d'aujourd'hui, allez voir là, les couvertures notamment sont exceptionnelles.
vue vers le haut: dôme du musée, clin d'oeil au tepee
vue vers le bas
habits traditionnels
tenues et jouets des enfants
un tepee
une coiffe en tête de bison
artisanat traditionnel .. ou l'on voit du patchwork
le rêve de tous les petits garçons, la fameuse coiffe de plumes
le choc des cultures
les armes (coiled dragon = dragon qui fume) qui ont décimé des centaines de peuples et autant de cultures
les Indiens du grand nord qui s'adaptent en réutilisant ce qu'ils trouvent
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