18.2.10

200 !

Ça y est, j'y suis, certes je ne vois pas pourquoi ce billet serait plus important ou plus réussi que le 198ème ... sauf que le 198ème, intitulé très sobrement "L'homme aux ballons" s'est fait censuré par les british, et maintenant  je ne peux plus lire ce titre sans me marrer.. mais bon en fait, ça fait plusieurs jours que je me triture les méninges pour trouver un angle un peu drôle, et.. euh.. en fait rien nada... pas vraiment d'idée fulgurante. Alors j'ai décidé de développer un peu mon service après vente ou plus exactement mon service après lecture, j'ai décidé de vous donner la suite de quelques uns des billets que j'ai écrit et qui ont connu des développements plus ou moins intéressants depuis.
Tout d'abord mes histoires de rongeurs (ça se passait ).. je touche du bois, mais il semblerait que nos/nôtre invité(es) aient choisi d'aller voir ailleurs si l'herbe était plus verte ou le chocolat en libre accès. Bon, toute expérience étant bonne à prendre (plus facile à dire 3 ou 4 mois souris-free plus tard) j'ai acquis une sacrée connaissance de l'arsenal de lutte contre la bestiole. Également la certitude que l'embranchement des rongeurs a plus d'avenir que nous sur l'arbre phylogénétique.. si ça ne vous rappelle rien allez donc voir par là. Pour en revenir à ma grande entreprise d'extermination, j'avais commencé vraiment très gentiment mais probablement pas assez fermement au retour de nos vacances d'été quand j'ai découvert un énorme paquet de Bounty (trucs vendus en duty free introuvable ici) quasiment intégralement déchiqueté et les dégâts tout autour... donc j'ai commencé avec des tapettes... rien.. puis j'ai acheté un piège où la bestiole est attrapée vivante mais prisonnière.. assez efficace mais plutôt onéreux dans la mesure où chaque piège à 6 ou 7$ doit aller a la poubelle avec sa prise, cette méthode a eu un pic d'efficacité puis plus rien.. et pourtant les traces d'une activité plus que suspecte demeuraient. Sur les conseils de Yann, j'ai donc acheté un piège électrique, celui ci aussi plutôt efficace mais ayant l'inconvénient qu'il faut ouvrir le piège, et sortir la bestiole, nettoyer, appâter puis remettre en route. Quand vous ne vous rendez pas compte que ça a fonctionné et qu'au bout de quelques jours d'été seulement vous prenez conscience de cela.. bon courage!
Ayant probablement reçu la visite de cette race supérieure de rongeurs propre à NY qui passe toute sa connaissance à la génération suivante sans encombres, ça nous a pris plus de 2 ou 3 mois de nous débarrasser de la dernière.. et encore nous n'avons jamais retrouvé le corps. Et cette étape n'a pu être franchie qu'après intervention du dératiseur qui passe tous les mois dans l'immeuble mandaté par la société qui gère le building, il a posé seulement des plaques de glue et des petits paquets de poison. Alors je ne sais toujours pas ce qui a été vraiment efficace là dedans sachant que chaque étape a connu quelques succès, par contre je suis totalement persuadée de l'utilité de bloquer tous les accès possibles et surtout pour ceux qui comme nous habitent entre autres en RDC, par les portes et fenêtres, donc chez nous pas de fenêtre ouverte sans le système de moustiquaire et pas de porte entrebâillée dans le jardin sans surveillance. Évidemment si nous étions en France, je crois que nous aurions déjà un chat mais je résiste ... Je n'ai pas trouvé de système de location/prêt de chat pour quelques semaines mais je suis totalement persuadée que cette solution aurait un franc succès à NYC.
Petite aide au cas où: au top 3 de l'appât pour le rongeur américain établi selon des critères fort peu scientifiques mais très empiriques: en premier les Bounty, en deuxième le camembert -si c'est pas dommage vu le prix payé ici-, puis le beurre de cacahuètes.
Vous vous souvenez peut être de ma "rencontre" avec Bruce Willis...  Mister T a beau essayer de le dénigrer en ronchonnant, moi je l'ai trouvé tout à fait charmant, et c'est plutôt un excellent souvenir .. bref, les affiches du film qui était en tournage ce jour là commencent à fleurir et évidemment, comme le hasard fait bien les choses c'est à Brooklyn (ou l'essentiel du film a été tourné) que j'ai vu la première.
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sur le tournage
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Ensuite au rayon vie sauvage à NY, après les ratons laveurs, le furet, les écureuils (ou ici aussi), les buses, les coyotes, c'est au tour de l'aigle chauve ( l'animal symbole des Etats-Unis souvent sur les drapeaux ou sculpté comme en dessous par exemple) de venir faire des excursions dans NY, j'ai trouvé une vidéo tournée il y  a une semaine sur les bords de l'Hudson River à la hauteur de Harlem tournée par l'auteur de ce blog "The origin of species". Cette ville est vraiment toujours pleine de surprises, ce qui peut avoir certains inconvénients, les ratons laveurs étant porteurs avérés de la rage, les employés des Parks ont pour mission de les vacciner en ce moment même.. pour éviter un scénario du type I'm a legend (oui je radote mais c'est un si bon film !)

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devant Grand Central


Voilà pour ce billet spécial 200eme, j'en profite pour vous remercier pour vos commentaires qui sont toujours lus avec beaucoup d'intérêt et de plaisir, même si je ne réponds pas toujours individuellement, et d'ailleurs si vous avez des envies particulières de sujets ou des questions sur notre vie/expérience ici  à me transmettre n'hésitez pas à me contacter (en commentaires ou dans la boite "contactez l'auteur" en haut à droite).


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